Lundi 4 août 2008

Plus les années passent, plus je me dis que l’on en demande toujours plus, toujours des carpes plus grosses, plus belles, prisent dans les coins les plus exotiques, honnêtement ou pas, éthiquement correcte ou pas… des nouvelles espèces, des nouvelles variétés, fini les communes de 5 kilos, on veut des koïs à 40 couleurs, des silures, des esturgeons, des amours blancs, des carpes fantômes (celles qui brillent sur le dessus), des amours argentés…

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C’est comme ca, les temps changent, les gens s’adaptent, dans notre société de consommation faut de la nouveauté, du changement… fini d’être comme nos grands-parents qui ont pêché des gardons pendant 40 ans sur le même tabouret et dans la même rivière…

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C’est finalement pas si mal; à se demander comment ils faisaient avant… les pauvres… ils changeaient pas de canne tout les 5 ans pour pouvoir lancer 10 mètres plus loin, ils prenaient 10 espèces différentes par an, ils traversaient pas la France (ou l’Europe) pour prendre une carpe de 40 kilos qui fait sa prostituée tout les mois… Au final on est vachement plus heureux quoi, même si on a plus de pouvoir d’achat (sisi ils l’ont dit a la télé), dans quelques années on pourra prendre des koï OGM de 50 kilos qui tireront autant qu’un espadon avec une canne qui pourra lancer à 500 mètres… Elle est pas belle notre évolution ? Tandis que bien sur, les 2/3 de la planète crèveront de faim, en France on aura un téléphone portable qui fera le café mais vu son prix, on pourra plus mettre de café dedans… A vivement qu’on y soit, j’ai hâte…

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Et tout les nostalgiques diront que c’est comme ca, alors qu’il ne faut pas oublier qu’on peut tous changer le monde à son échelle!

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Tout ca pour vous dire que j’aime bien les communes et les miroirs même si je sais que d’avance certains diront très intelligemment que ces dernières sont des poissons déjà sélectionnés et évolués… Autant je comprends les gérants de pêcheries privés qui rempoissonnent en tout genre d’espèces pour attirer le plus de clients possibles, autant j’ai du mal à comprendre lorsque les associations publiques introduisent des nouvelles espèces… elles devraient au contraire se démarquer en appuyant le fait que les pêcheurs ne tomberont pas sur des poissons exotiques en tout genre.

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Mais le pire dans tout ca reste les pêcheurs car une grosse partie m’exaspèrent. Je connais par exemple un endroit très herbeux. Je trouve ce coin génial car si on envoie 3 pépites au hasard, on est sur de pêcher dans 1 mètres d’herbe et donc de finir capot… Toutes ces herbes produisent une nourriture naturelle énorme qui fait grossir les carpes très vite en plus de ne pas rendre les carpes dépendantes à nos amorçages. Et 3 pêcheurs sur 4 du coin veulent lâcher des amours blancs pour pêcher propre…
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Le grand blanc, requin d'eau douce ?

Par Metheyvince - Publié dans : Coups de gueule
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Lundi 12 mai 2008

Vous avez sûrement remarqué que j’écris toujours mes petites histoires 10 plombes après qu’elles ont été vécues. Que j’écris rarement « à chaud », contrairement à bcp de blog sur le net, qui préfèrent dévoiler leurs émotions tant qu’elles sont intactes (ce qui est très intéressant à lire) . Mais personnellement, je préfère prendre du recul, bien repenser à tout ce que je vais vous conter. Ma façon d’être me fait souvent rendre compte que les conclusions ne sont pas toujours les mêmes 6 mois après, que de nouvelles pêches, de nouvelles façons de voir les choses finissent par changer parfois les visions des choses qu’on a jusqu’à l’extrême inverse parfois. Je suis sur que vous l’avez vécu, à force de repenser à une session, on en fini par monter des hypothèses vraiment farfelues qui finissent par ne plus être si utopique…
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L’exemple typique est ma session italienne, ou tout le monde est au courant de ce qu’il s’y est pris (si par le plus grand des malheurs vous n’êtes pas au courant, cliquez ici, ici, ici et ici) , de ce qu’il s’y est déroulé, du joli orage qui a tué pleins de biwys, mais ou tout le monde à survécu…

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J’ai pas mal repensé à cette pêche, à ma façon d’aborder le poste, celle de mon collègue, de nos différences, de nos résultats. Oué parce que pour une fois je peut me venter de mes résultats, c’est assez rare pour le citer, alors j’en profite.

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Je dois avouer que le fait de partir en nombre sur ce lac a été assez exceptionnel au niveau de l’apprentissage et du confrontement d’idée. Ça me fait un peut penser à une équipe de foot; en fait tout le monde fait la course pour avoir le titre de meilleur buteur, mais sans les équipiers on mettra bcp moins de buts. En gros on doit d’un coté évoluer collectivement, pour évoluer le mieux possible individuellement. Au foot, le gars qui ne fait jamais de passe ne va jamais en recevoir, et donc sans ballon ne va pas marquer souvent. Il faut savoir donner pour recevoir!

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En partageant nos infos, nous avons pu constater que les poissons étaient plus actifs au nord au début de la session pour ensuite virer a l’ouest et finir par bien mordre a l’est. On a aussi pu constater que les postes mordeurs avaient souvent les mêmes caractéristiques physiques, le même profil de cassure.

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Je pense que la fameuse addition 1+1=3 a été l’élément le plus important! Vous inquiétez pas pour moi je sais encore compter (tout du moins jusqu’à 10), mais je suis toujours convaincu de la supériorité de cette mentalité. En effet, chacun reste à naturellement sa façon de penser et de voir les choses, et 2 personnes qui se rencontrent vont confronter les leurs idées, ce qui peut en résulter un échange de données mais aussi la création d’hypothèses et de conclusions liées au cumul d’informations.

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Prenons un exemple : 2 pêcheurs pêchent un lac sur une zone
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-Le pecheur A pêche la zone 1 et prends du poissons principalement le printemps

-Le pêcheur B pêche la zone 2 et prends du poisson principalement l’automne

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Lorsqu’ils se rencontrent, si ils sont honnêtes, il sauront que les poissons sont au printemps sur la zone 1 et a l’automne sur la zone 2. Mais ils peuvent aussi émettre l’hypothèse que pendant l’été ou l’hivers, ou les résultats sont faibles pour les 2, les poissons sont peut-être sur la zone 3 qui est entre la zone 1 et la zone 2.

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Alors l’Italie c’était bien, on aurait pas pris autant de poissons dans les mêmes conditions en y allant chacun de son côté c’est sur, mais il y a plus important pour moi lors de cette session et je vous l’ai déjà dit : la différence d’approche avec mon collègue de session et la différence de résultat.

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En fait, dès notre arrivée, on était prévenu, les poissons étaient profond, toute les prises se faisaient a + 10 m de fond.

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Donc une fois nos postes choisit, après un échosondage ou a conclu que les poste étaient semblables : une cassure bien marqué, de l’herbe jusqu’à 16//18m, dispersée sur les derniers mètres.

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On a choisit d’un commun accord d’aborder la pêche différemment : il pêchera les 15//19m dans les trouées d’herbiers sur des amorçages précis, avec des montages rigides, un vrai sniper!

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J’ai choisit de pêcher plus profond, 18//21m dans un premier temps puis 19//23 m après. Sur un sol propre, après la fin des herbiers sur un amorçage de zone à rappel fréquent (3 fois par jour),avec des montages souples.

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La suite, vous la connaissez tous je pense, mais ce qui est important c’est de constater qu’il a progressivement pêché plus profond, avec la même approche, pensant ne pas pêcher « sur » le poisson. Mais ça n’a rien changé…

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Il a quand même capturé une magnifique commune en eschant un de mes appât sur un de mes montages ce qui me fait poser quelques questions très importantes dont j’attends vos réactions :

-Si les postes étaient inversés, les résultats auraient étés inversés aussi ?

-Si il avait pêcher seul, il aurait déroulé avec son approche ?

-Quel était le vrai facteur dans mon approche qui a déclencher les touches :

-L’amorçage : quantité, régularité ?

-Le montage ?

-L’appât ?

-Le poste ?

-Ma super zolie batterie (Ben quoi, on sait jamais) ?

-Ai-je conditionné les poissons en commençant par tendre et amorcer plus profond, ce qui a décrédibilisé son approche quand il les a tendu aussi profond que moi ?

-Si je n’avais pas été la, son approche aurait-elle réussit ?
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Souple ou rigide ?


                                       L'amorcage, l'élément déterminateur ?

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Au final, je pense que souvent,tout au long de l’année, je pêche sur le poisson, mais je pêche mal, mauvaise approche: mauvais appât, mauvais montage, mauvais amorçage mauvaise profondeur ou mauvais hot spot. Et depuis ces quelques jours sous le radieux soleil italien, j’essaie de plus en plus de me remettre en question, d’oublier une phrase mythique : « ça mord pas, l’eau est trop mouillé ». Y’avait des coup ou du poisson était à prendre, ou j’ai été mauvais et je suis rentré capot, j’en suis désormais convaincu.
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Trouver le poisson est une bonne chose, bien le pêcher une autre.
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            Gwen avec "sa" commune italienne de 8,4 Kg, qu'il à largement mérité
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Pour finir je voudrais vraiment remercier mon collègue de session d’avoir si bien fait toute les photos, je le remercie aussi d’avoir optée pour la mauvaise approche, d’avoir «persisté » juste ce qu’il fallait pour tirer les « conclusions » qui sont décrites (ou à décrire) plus haut.

 

Par Metheyvince - Publié dans : Sessions
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Vendredi 18 avril 2008

Vu que ces derniers temps je prends rien (qui a dit comme d’hab ?), je me dis que toute ces nuits, tout cet acharnement finira par payer, si possible grassement ! Après tout pourquoi faire autant de capot si c’est pour finir la queue entre les jambe à pêcher dans une pêcherie ? Alors je pourrais attendre longtemps, mais je ne céderais pas à la tentation, je rêve de poisson « pur », pas de sac de pellet sur nageoire. Oui je suis de ceux qui pensent que je peut encore prendre une demi douzaine de capots pour être récompensé par le plus beau des poissons plutôt que d’aller à la facilité et de gâcher tout ce temps passé en lui mettant fin par une vulgaire carpe qui attends après mes billes pour survivre !
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Ce qui ne veut pas dire, que je fait exprès d’être capot, je vais d’abord au bord de l’eau pour prendre du poisson, si possible gros . Et je sais que chaque heure passé a pêcher me rapproche de ma prochaine carpe, de mon prochain record, de mon prochain capot, de mon prochain p.v, de ma première 30 kilos…. Tiens la fameuse 30 kilos, je vous l’ai dit un jour sur ce blog, et plus j’y pense, plus je sais qu’un jour je serait fier de vous la présenter ! Peut-être que je fabule et que malgré mon envie et mon investissement pour un jour espérer la toucher, ce ne sera qu’une désillusion, mais peut importe, au moins j’aurai essayé. Et quand je vous parle de 30 kilos, je ne parle pas d’un poisson volant, d’un poisson OGM ou d’une carpe qui survivrais pas sans sa dose quotidienne de pellet! Non moi je parle d’une vrai 30 kilos, une qui a grandi et vécu toute son existence dans son lac//sa rivière, qui n’a pas attendu mes amorçages pour grossir, que je n’aurait pas payé une fortune, une vrai carpe quoi.

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Seulement si je regarde la réalité en face, avec l’expérience de tout les gens que j’ai croisé et côtoyé, il est vraiment dur de prendre ce genre de poisson, même avec un acharnement stratégique, c’est un défi vraiment dur a relever. Certains vont se dire que des chanceux en ont pris dès leur premières pêches comme ce jeune anglais sur St Cassien et qu’au final c’est qu’une question de chance. Mais si on réfléchi un peu, combien ont pris une 30 kilos leur première années de pêche, sur les centaines de milliers d’européens qui ont péché la carpe un jour ou l’autre ? Alors oui, la chance joue,mais celle du débutant reste quand même cantonnée, à un rapport extrêmement faible pour ce paramètre, et heureusement…

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Je sais aussi qu’il est plus aisé de cibler un poisson, de connaître ces habitudes, et de tout faire pour le cibler lui! Ça parait logique et je pense que l’énorme majorité des spécimens qui se font prendre chaque années sont des tuyaux refilés de pêcheurs en pêcheurs… Certaines destinations sont conservés au chaud pendant longtemps et tout ceux qui font parti de « la famille » ont accès aux infos, mais après tout pourquoi devrait-on tout dévoiler à une population qui attend qu’on lui mâche tout ? Demandez à un cueilleur de champignon de vous dévoiler ses coins, en prétextant la fin de l’égoïsme…

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Bon alors au final, je n’ai pas de « famille » en éternel asocial je m’en remet à toute les « 30 » que je connais, et ça va aller vite vu que j’en connais qu’une (ce qui, en essayant de positiver, est toujours mieux que si j’en connaissais aucune). Pis en plus, elle est malheureusement pas vraiment « fraîche » car a eu droit a ses honneurs dans média carpe et carpe magazine.

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Justement « cette trente », c’est intéressant d’en parler! Car figurez vous qu’on la vu apparaître un jour, comme ça, à 30 + !

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Retour en arrière, nous sommes en mai 2005; mon collègue a un départ… Et je vois arriver a l’épuisette un poisson énorme, avec une tête impressionnante. Je crois que je m’en souviendrais toute ma vie, elle est arrivée de biais dans le triangle, j’ai vu un poisson vraiment monstrueux, je me suis même dit qu’il ne rentrerais pas dans la louche. Quelques minutes après nous étions fixé : 31,2 Kilos , 1 m13...

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Ce qui est bizarre avec cette carpe, c’est que personne n’est capable de retracer ce poisson, il ne s’était jamais fait prendre dans les 10 dernières années, ou alors il a eu une croissance vraiment exceptionnelle. Quasi tout les poissons de 15 + que j’ai dans mon album, je peut sortir d’autres photos et je sais qu’il sont fichés, mais celle la reste encore une énigme. Comment elle a pu échapper a tout ces pêcheurs?

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31,2 Kilos, 113 cm...



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Rajoutez a cela une année 2005 épatante ou ce poissons ce fera capturé 4 fois :

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-31,2 kilos mai 2005

-29,5 kilos août 2005

-31,6 kilos septembre 2005

-32 kilos octobre 2005

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Ce poisson est vraiment très très facile à reconnaître avec son demi coté linéaire sur le haut.

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Alors pourquoi ce poisson c’est rué sur les appâts cette année ? Bonne question! Ques-ce qui l’a fait s’éloigner de sa nourriture naturelle qui semble si profiteuse… Ce qui est bizarre est encore plus épatant sur ce lac c’est que 2005 était une très mauvaise année, ou les carpes étaient vraiment difficilement localisables, ou les capots étaient nombreux, mais pourquoi cette carpe, qui semblait sans carence c’est elle, a l’inverse de ses consoeurs ruée sur les bouillettes?

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2005 c’est finie, et elle est repartie avec; depuis sa capture d’octobre 2005, à 32 kilos, plus personne ne l’a revue.

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Je pense que ce poisson doit être fixé sur la nourriture naturelle et que cette dernière a du changer et que ses zones de tenues ont du être modifiés. Cette carpe à du perdre ses repères, ce qui expliquerait qu’elle c’est fait capturé aux 4 coins du lac… Avec la saison d’après ,2006, elle à sûrement regagné ses quartiers sécurisés; en oubliant tout ses mauvais souvenir.

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J’ai longtemps essayer de trouver d’autres hypothèses, mais je crois que finalement cette dernière reste la plus plausible. Ou alors ce poisson était mourant (ce qui m’étonnerait quand même), ce qui l’a rendu fragile et capturable, et serait décédé dans l’hivers 2005/2006.

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Reste à voir si une nouvelle saison aux conditions similaires se présente et d’essayer de tirer les meilleures conclusions pour comprendre ce qui c’est passé pour elle cette année la!

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Vous aurez compris que ma tâche est rude, la seule 30 que je connais, est aux abonnées absente depuis 2 ans et demi, et la cibler sera difficile car si une année « faste » se représente j’ai peu de données étant donné qu’elle à mordue sur plusieurs appâts différents sur 4 postes différents….

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29,5 Kilos 

Par Metheyvince - Publié dans : Coups de gueule
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Lundi 7 avril 2008

Ça y est la station hivernale est finie depuis hier! La station ferme vendredi, je vais avoir du temps libre. Fini les emplois du temps bordeliques, fini de jongler entre 2 boulots, fini les 70h par semaine (comment ça c’est interdit ?…). Alors c’est vrai que pour moi la saison hivernale est « chargée », que je suis souvent content d’en sortir, après 4 mois à essayer d’arranger tout le monde, mais c’est surtout une saison que j’adore. Il me tarde même souvent qu’elle arrive pendant l’automne, voir la neige commencer à tomber, voir les température chuter, les marmottes s’endormir, les hermines blanchir….

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5 jours de congés sur les 108 jours entre le 20/12 et aujourd’hui, ça pourrait faire peur, mais c’est un rythme à prendre, et ça s’avale même facilement du moment qu’on est motivé, qu’on aime son boulot et qu’on a une conscience professionnelle…

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Mais quand arrive avril, que les arbres commencent à bourgeonner, que l’herbe commence à reverdir, c’est exactement la même chose que l’automne… On a envie de manger des cerises, on a envie… d’aller à la pêche…
Bon bon, c’est vrai que la météo joue pas vraiment le jeu, qu’il neige un jour sur deux (encore ce matin), qu’il ne faut pas oublier les chaînes, que les jours de beau temps la température dépasse rarement les 18 °C, mais on sent que l’hivers peut bien faire tout ce qu’il veut, il a quand même perdu la partie et qu’il s’en ira bien un jour ou l’autre…

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Alors ça serait vous mentir de dire que je vais attaquer la pêche durant ce week-end, car j’ai déjà fait 2 nuits en 2008, à la faveur d’un planning légèrement favorable pendant le mois de mars:

Première nuit le 10 mars, je me suis pas cassé le cul, poste que je connaît bien en grand lac, vent d’ouest//sud-ouest de face avec pluie, je me suis dit que ça pouvait peut-être les faire bouger à cette saison, mauvaise idée : capot, trempé…


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Deuxième nuit le 14 mars: direction le haut Rhône, après une grosse période de pluie, le Rhône descend (merci les données de débit sur le fleuve)…J’ai très peu pêché ce fleuve, mais chaque fois, ça c’est soldé par un beau capot. Vu que je ne compte pas en rester la, il faudra un jour que je me venge, j’ai pris géoportail j’ai suivis tout le fleuve jusqu’à cibler « à vue » les secteurs qui me semblaient intéressants. J’ai flashé sur un retour de séparation du fleuve avec une jolie plage en galet, espérant que les nombreux contre remous attirent du poisson. Du poisson j’en ai vu, au moins 40 truites ont marsouinées devant moi… Il me manque encore beaucoup de pratique en rivière et de connaissance sur ce puissant monstre, mais je sais qu’un jour, j’aurais l’expérience pour réussir car il y nage du poisson très très alléchant… comme cette magnifique commune de 17 kilos, pris par une connaissance. Le Rhône est magique c’est sur, et cette saison me semble assez indiqué pour sa pratique…

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Tout du moins, plus indiqué que les grands lacs alpins qui ne m’ont jamais rapporté le moindre poisson avant le 20 avril malgré mes nombreuses nuits en fin d’hivers pendant les 5 dernières années (et celle des mes connaissances). En fait le phénomène est très simple, la température de l’eau de ces lacs reste très basse jusqu’à cette date environ (moins de 8°C), car toute la neige qui est sur les montagnes fond, et descends directement (via les torrents) dans ces lacs… C’est des millions de litres d’eau à 0°c qui empêche au lac de se réchauffer a cette période. Certes, il est toujours possible de prendre un poisson, comme cette belle casse, sur une carpe qui semblait vraiment très grosse, en mars 2005...

C’est d'ailleurs un peu facile de toujours se réfugier derrière des excuses, mais je reste persuadé, que sur tout lac, à toute époque, il y a toujours au moins une carpe à prendre… Je pense beaucoup moins m’attarder sur ces lacs a cette époque, car la multiple relecture de mes notes est éloquente, les conditions ne sont vraiment pas optimale, cependant une ou deux nuits par ci par la, pour confirmer certaines hypothèses sont toujours envisagées.

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C’est bizarre comme je me souviens du mois d’avril dans mon petit étang il y a quelques années. C’était le mois que je détestait le plus (et ça doit toujours l’être), car il peut être excellent sur un période de beau temps et de chaud comme il pouvait devenir extrêmement difficile d’y réussir lors de vent d’est ou de nord soutenu… Les conditions étaient vraiment contrastées et les poissons surprenants. L’avantage, c’est qu’en connaissant un peu l’étang, on arrive a prédire le temps et les résultats escomptés. Le principal problème reste toujours qu’on ne pêche souvent pas les jours voulus…

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Oué bon pour conclure, j’ai 2 nuits de prévu cette semaine… au début j’étais motivé par une gravière que j’ai pêché une fois, et puis j’hésites finalement avec le haut Rhône… Je n’ai aucune réelle expérience sur ces 2 endroits,ça risque d’être un joli capot en perspective, mais c’est en échouant qu’on essaye de tirer les bonnes conclusions et qu’au final: on réussit.


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Rhône ou...


gravière ?

Par Metheyvince
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Mercredi 12 mars 2008
Je sais ce que j’ai dit,mais cette année, j’avais envie de voir à quoi ressemble « l’événement de l’année pour le monde de la carpe», pis je me suis dit aussi que c’était aussi et surtout la bonne occase de recroiser un paquet de braves gaillards croisés au fin fond de l’Italie ou ailleurs! Un aveyronnais m’avait vaguement parlé d’une soirée à ne pas rater, et il avait raison !
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J’ai donc, après quelques légères négociations avec ma chef, délaissé la neige et les skieurs pour passer un week-end en plein cœur de l’auvergne. J’ai découvert ce que certains appellent le « charme » de ce forum, laissez moi vous expliquer ce qu’un antisocial révolté comme moi en a pensé.

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La première chose qui choque vraiment dans le salon de Montluçon, c’est le nombre de casquettes et de t-shirt. A certains moment, on voyais même que ça ! Chaque stand était accompagné de son armée de « casquettés », qui exhibaient fièrement leurs trophées sur les murs du stand. J’ai pas vraiment compris à quoi servait la plupart, car les stands étaient petits et 1 vendeur suffisait largement pour la plupart, ma mauvaise langue dirait que la plupart sont la pour exhiber fièrement qu’ils sont dans le « système »  , sponsorisés et heureux de devoir des comptes à des mecs qui pensent qu’a s’engraisser sur le dos des crédules pêcheurs que nous sommes… 
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Je pensais trouver un genre de grand marché, avec des prix cassés, limite des mecs qui courraient dans les allés pour s’arracher les produits à des prix cassés ! Ces fameux prix, j’ai vraiment été déçu, je m’attendait à des grasses remises, à voir des mecs se taper dessus pour acheter leur kilos de bouillettes à 70% du prix de magasin. Je m’attendais à des déstockages de certains stands avec limite une vente à la crié à certains moments… Vu ce qu’on m’avait dit, je pensait vraiment que c’était LE moment pour acheter vu les tarifs qu’on devait y trouver. 
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Ben j’ai été bien déçu, en fait le salon n’est qu’un vaste magasin, énorme certes, avec toute les marques représentées, avec des dizaines de références et de nouveautés, mais rien de plus. Les prix était pas vraiment attractif, au point même que certains ont été au magasin de pêche voisin !

Les tarifs étaient d’environ -15% en moyenne à ce que j’ai vu, ce qui est du même gabarit que les « soldes » ou « remises » qu’on trouve en magasin classique à certains moment. 
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C’est bizarre comme je pensais la chose plus conviviale, ou j’ai du rater les bons moments. Les gens déambulent dans les allées, tout le monde se frotte les coudes, personne se parle, c’est même bizarre d’être noyé au milieu d’une telle masse humaine…. 
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Bon et puis y’avait aussi les conférences, qui se devaient d’être les plus belles d’Europe! Alors vu mon amours pour divaguer dans ce grand magasin, j’ai passé tout le temps possible dans ces conférences. J’en ai vu 4 au total. 
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Premier choc, ces conférences ne sont le plus souvent que des films projeté dans une salle de cinéma. Moi qui m’attendais à des sujets techniques, à des choses novatrices… 
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J’ai déjà assisté a des conférences sur le milieu montagnard, comme la difficulté à préserver les milieux avec le développement du tourisme sur les stations de skis. Ce fût des expert qui, à l’aide de diapositives exprimaient leurs point de vue et l’avenir envisageable… Un alchimie entre les paroles, les analyses et les photos. 
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Alors c’est vrai que les films de Montluçon c’est sympa, que ça se regarde, que c’est pas si mal monté, mais il manque quand même quelque chose ! 
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On voit des départs en live toute les 3 minutes, des combats, des combats, des touches, des combats, un peu de paysage, des combats, des touches, un changement de poste, des combats, une touche, des combats, des poissons XXL sur les tapis, des combats… 
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Ressorti de la salle, on se prends à croire que la pêche c’est facile, que ça mord tout le temps, qu’une quinze kilos c’est un poisson très moyen, qu’au final, on est vraiment nul à faire tant de capots vu comment « eux » ils cartonnent. 
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Ça fait presque du bien de voir autant de poissons si gros sortis en si peu de temps, mais c’est un peu comme les magasines, on ne parle jamais d’investissement, de temps passé, de taules, de galères… Ça un arrière goût de déjà vu, de poudre au yeux… 
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La dernière conférence que j’ai assisté était déjà beaucoup plus conviviale car les créateur ont pris la parole, ont exprimé leur point de vue sur certains sujet… C’était entrecoupé de films, et de photos et c’est vrai que malheureusement les sujets étaient pas très novateurs mais ça donnait déjà bien plus une notion humaine… 
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Alors je ne pourrais pas vous cacher que je suis tout de même très déçu des meilleures conférences d’Europe et que je ne voudrais surtout pas voir les pires… Je m’attendais a un bon débat sur les manières d’amorcer, sur les manières de créer un appât équilibré (nutritionnellement) en partant de rien, sur les manières d’aborder une partie de pêche avec schéma, dessin et photos, à une esquisse de réponse à la sélection de gros poisson par la taille de l’appât, sur les manières de déterminer le potentiel de chaque ingrédient dans une recette complexe… Je m’attendais à un bon débat entre le public et les auteur dans le but de faire évoluer tout le monde ! 
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Heureusement qu’il y a la nuit du samedi, qui fut tout bonnement exceptionnelle, sinon ils étaient pas prêt de me revoir à Montluçon pendant des décennies. 
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Pour conclure Montluçon est intéressant si :

- Vous avez 40 000 choses à acheté de 10 000 marques différentes.

- Vous avez moyen de revoir pleins de potes disséminés un peu partout en France

- Vous avez vraiment rien à faire du week-end, mais alors vraiment rien du tout à faire du week-end…

Par Metheyvince - Publié dans : Coups de gueule
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