Je suis toujours étonné de la naïveté dans laquelle nous baignons tous… Des tas de choses me viennent a l’esprit comme par exemple la surmédiatisation des pêches exceptionnelles ! Ces pêches sont en vérité très très rares, et à trop lire des magasines, on se prends à croire qu’on peut à chaque sortie épuisetter une carpe de plus de vingt kilos, ce qui est bien évidemment utopique…
Autre sujet qui me vient a l’esprit : les bassines privés
C’est vrai quoi, comment on peut comparer ces lieux de pêches avec le domaine public, comment on pourrait comparer les résultats ? Pour moi, c’est clair on ne peut pas comparer les poissons, nous n’avons pas les mêmes valeurs !
La pêche de la carpe et de ses gros poisson est souvent le résultat d’une équation assez complexe qui prend en compte la nourriture naturelle, les paramètres physico-chimiques du lac, la génétique des carpes présentes et surtout la densité de carpes.
C’est pas très facile à expliquer précisément, mais on remarque souvent que les lacs qui ont une faible densité de carpes produisent de très gros spécimen, et ceci presque partout ! Pourquoi, car ce qui joue un des principaux rôle est la nourriture à disposition : Si les poissons n’ont qu’à se baisser pour trouver a bouffer, il risque de grossir beaucoup plus vite que la carpe qui vit en perpétuelle concurrence dans un lac ou il faut faire des kilomètres pour se battre chaque écrevisse.
Il existe cependant des lacs, comme Saint Cassien ou Orient, qui malgré une densité de carpe très satisfaisante, ont une population de carpe plus que correcte avec un poids moyen et une croissance très importante. Pourquoi ? Car tout les facteurs cité précédemment sont réunis…
On remarque,pour Saint Cassien, que l’explosion du nombre de carpes dans le lac à conduit a une population qui à muté… un nombre de gros poisson (+20Kg) qui reste très important et qui confirme le potentiel exceptionnel du lac, un nombre de très gros poisson (+25 kilos) qui chute très fortement et un nombre d’énorme poissons (+30kilos) en déperdition totale. Ce qui, avec un peu d’imagination voudrait dire que la densité de carpe ne permettrait peut-être plus au lac de produire les spécimens qui ont marqué son histoire… Saint Cassien n’est plus le lac qu’il a été ; celui ou les pêcheurs allaient attendre parfois plusieurs semaines pour un départ. Mais quand le détecteur sonnait, c’était généralement une grasse récompense qui était accroché a l’hameçon ! De nos jours, les cartons se sont généralisé et les « grasses récompenses » ont proportionnellement bien diminuées !
« Trop de carpes tue les grosses carpes »
Evolution de la population de Saint Cassien :
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Nombre carpes + 20 Kg
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Nombre carpes +25Kg
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1995
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100
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24
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2000
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180
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17
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2005
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100
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11
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Ce qui présente bien l’illusion dans laquelle vivent certains carpistes qui pêchent dans le publique et bavent devant les résultats que certains lac privés médiatisent. Prenons l’exemple de Curton qui nargue toute les statistiques et qui n’est qu’un exemple parmis tout les privés existants.
Si on compare Saint Cassien qui est le temple du spécimen hunting (et qui possède un cheptel a faire pâlir bien des lacs du domaine public) à Curton : on remarque que Saint Cassien compte environ 100 carpes de plus de 20 Kg et 3 carpes de plus de 30 Kg pour une superficie de 500 Ha. Si on prends Curton, il y nage 7 carpes de plus de 30 kilos sur 45 Ha soit une densité plus de 30 fois supérieure…
Le domaine privé représente une goutte d’eau comparé à l’océan du domaine publique et pourtant quand on jette un coup d’œil a certains sites internet qui se sont amusés a lister les plus carpes du monde, on remarque que cette goutte d’eau représente la majorité des très grosses prises.
Essayez de comptez les carpes qui sont arrivées naturellement à 33 Kg+ ces deux dernières années ! Vous allez vite les compter, comparé à celles élevées en surdensité sur des plans d’eau de quelques Ha…
Comment c’est possible ? Des carpes engraissées à mort avec des aliments qui leur profitent un max !
Mais la réflexion que je porte surtout est : Es-ce que j’ai besoin d’aller dans ces pêcheries de carpes engraissées pour réaliser mes rêves ?
La réponse sera je l’espère toujours NON ! Ce genre d’endroit qui me fait penser à une mare à truitard a qui il faut aleviner régulièrement en poissons.Ca ne m’intéressera j’espère jamais et ces poisson n’auront jamais de valeurs à mes yeux ! Il sera toujours utopique de comparer une 20 kilos d’Orient et une 20 kilos d’un privé !
Certes il n’y a pas que des mauvais privés, mais il faut regarder la réalité en face ; des privés ou les carpes grossissent naturellement toute leur vie dans l’étang sont rares. Tout les propriétaires sont tenté de « pousser » au pellet leurs carpes, quand ce n’est pas de les acheter taille « spécimen » voire pire : de les voler au domaine publique !
Alors restez ébahis devant ces 30 kilos autant engraissées que des canards gavé pour devenir du foie gras, si vous le voulez… Mais dans ce monde ou les résultats sont souvent primordiaux, sachez que ces poissons sont un peu à la pêche à la carpe ce que sont les dopés au tour de France : pathétiques et omniprésent…
La 39,5 Kg de Curton, record officiel des bassines...
Personne n’est parfait, et surtout pas moi! Je vous dit ça car je passe généralement mon temps a critiquer, à critiquer, à critiquer, et encore à critiquer… Et quand je ne critique pas, généralement je juge de manière négative tout ce qui me met hors de moi (je critique quoi…).
Mais à force de critiquer, il faut bien à un moment regarder derrière soit, car tout le monde à ses points faibles, tout le monde a commis des erreurs un jour ou l’autre. Et les accepter, c’est déjà pas mal ! Celui qui les accepte, et s’en sert pour ne pas recommencer, qui à su tirer la leçon de ses erreurs passées passés, (aussi honteuses soient-elles) n’en ressortira que grandi. C’est bien connu, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas. Je n’ai aucunes prétentions, je ne cherches pas de pardon, ce que je vais vous raconter n’est pas élogieux, j’en suis conscient mais de le reconnaître et de vous en parler me libère un peu!
L’histoire commence, un beau jour de printemps, au travers d’un coup de fils avec un amis. Une discussion improvisée, une pêche vite programmée sur un lieu des plus banal… Vers une digue, près d’une plages avec peu d’eau et d’herbiers. Une soudaine illumination pour un poste, le rendez vous est fixé en pleine nuit pour arriver a l’aube ( le temps de boucler les nombreux km qui nous séparent du lac).
En arrivant là-bas, vers les 04h30 du mat’, alors qu’il fait a peine nuit, la confiance règne, comme souvent (optimiste au moment de lancer les cannes, déçu quand il faut plier…). On lança alors les cannes, le temps passa, et le milieu de matinée est arrivé. C’est alors que dans le port, il y a eu beaucoup d’animation, des gens en uniformes, des gens en colère… Ni une ni deux, pour briser la monotonie de cette pêche, je vais voir les raisons de cet excitation.
Et la, je suis stupéfait, cette nuit précédente, il s’est volé plus de 15 gros moteurs thermiques dans le port, le voleur a débroussaillé des roselières pour passer dans l’eau, il a déchiré les bâches des barques et a tout charger sur un bateau de plaisance, avant de se barrer à bord de se dernier. Et le gardien du port me prends immédiatement a partie : « lui, le pêcheur est arrivé a 04h du mat’ et il peut justifier le calme qui régnait et justifier que ce n’est pas dans ce laps de temps (qui lui donnait un alibi) que le vol c’est fait! »
Et tout les regard de quelques propriétaires de ce tourner vers moi, seul, qui bredouille un « mouaieuuuuhh » tellement surpris de cette histoire et de la tournure qu’elle a pris.
En 3 secondes chrono, je suis retourné au poste, ou j’en discute avec mon pote, qui file direct voir ce qui se passe.
Il se passe bien un bon moment de discussion (surtout mon collègue) et les cannes restent désespérément muettes.
C’est alors que, d’une idée confuse, on part tout les deux voir les trous dans les bâches des bateaux.
Et la stupéfaction ! Alors qu’on était à fond sur le vol de moteurs… Car c’est vrai que ce genre d’histoire ça arrive pas tout le temps… On aperçoit un groupe de 3 énormes carpes qui se balade entre les pontons du port, au milieu d’un chahut abominable et qui bouffent entre les herbiers…
On croyait rêver, déjà que le scénario de cette histoire était palpitant, mais alors la, voir ces 3 put*** de grosses miroirs (facile 20 kilos de moyenne), ça devenait irréaliste. On a fait comme tout les gosses auraient fait, on a vidé l’appareil photo numérique et on les a suivit comme des gosses suivent les zèbres dans un zoo!
Et avançant sur le ponton de voir une nouvelle miroir qu’ont fait fuir entre des bateaux!
En 1 heure sur le ponton (nos cannes n’existaient plus pour nous, comme leurs moteurs) on a vu une bonne 30ènes de carpes en ballade…

Les carpes balladeuses qui m'ont tenu en échec !
Ce qui est bien avec cet amis, c’est qu’on a souvent les pensées qui convergent dans le même sens.. On à presque pas eu besoin de se parler pour aller chercher nos cannes et pêcher sur le ponton!
Autant vous le dire de suite, j’ai multiplié les approches sur ces carpes baladeuses, j’ai testé toute les esches possible et plusieurs montages et je n’ai rien pris de la journée ! Pourtant je peut vous affirmer que j’étais « a fond ». 80% des carpes passaient sur mon esche sans même s’en soucier. Et les quelques qui y jetaient un coup d’œil, relevaient la tête aussi vite. Pourquoi ? Pourquoi ? Grande question…
J’ai tout de même réussit a faire mordre un poisson, mais pour cela j’ai du ruser, hameçon de 16, 1 grain de maïs doux et fil de 20 centièmes sur 15 mètres.
Les carpes se sont littéralement jetées dessus, le problème c’est que j’ai pris un grosse casse aussi vite, et que je ne suis pas du genre a laisser toute ma pochette d’hameçons de 16 dans la bouches de carpes…
La journée c’est fini et le score était sans appel, j’étais K.O : Carpes 1-0 Vincent
Et qu’y a-t-il d’honteux dans ce que viens d’écrire ? Non ce n’est pas d’avoir laissé les agents de sécurité pour me scotcher aux poissons toute la journée, en les laissant régler leurs problème de responsabilité.
J’ai compris un peu plus tard qu’en fait, c’est un zone de frayère, et qu’on pêchait dessus. Le poisson venait la juste pour ça. On est tombé sur les premier arrivages de poissons, qui n’étaient pas encore collé à se débattre entre eux.
Au début, je l’ai supposé mais j’y suis quand même retourné pour y pêcher (un autre joli capot d’ailleurs), en mettant au feu mes préjugés.
Et puis un jour j’en ai été sûr (ça a pas été long d’ailleurs) et je me suis regardé en face et je me suis promis de ne plus jamais le refaire ! Je m’en veut encore aujourd’hui , j’ai vraiment été minable, autant pour ne pas avoir regardé la vérité en face que (et surtout) pour y avoir repêché en oubliant toute les valeurs morales que j’ai!
Depuis je retourne très souvent sur ce poste au printemps, et j’attrape plein de carpes… avec mon appareil photo !
Dans la vie de tout les jours, j’ai des amis extraordinaires ! C’est souvent difficile à avouer, mais la j’en suis sûr. Ils ont tous leur registre qui est bien différent, et aujourd’hui je vais vous parler d’un de ceux la. Je sais qu’en plus un jour ou l’autre il va tomber sur ces lignes. Je l’appellerais N, pour des besoin de commodité.
J’ai rencontré N un beau jour du printemps 2001 au bord de mon vieil étang, et je m’en souviens encore un ptit jeune d’une dizaine d’année, qui pêchait seul à la one-again en pleine eau. Sur le coup, ça m’avait d’ailleurs rappelée un duo qui sévissait deux printemps au paravent. Des cannes lancées au hasard et qui attendaient un irréalisable départ.
Les années ont passées et le jeune a progressé, et j’avoue même qu’il m’impressionne parfois dans sa manière d’aborder les lacs ou les lieux qu’il compte pêcher !
L’an passée par exemple, il voulait s’attaquer au lac d’Annecy, bon dit comme ça parait un défi assez impressionnant, mais non, prendre une carpe du lac d’Annecy de manière « conventionnelle » semblait trop facile pour lui. Je me souviens encore de la thèse qu’il ma pondue sur les mouvements d’eaux profondes en fonction des vents et leurs liaisons avec les supposés herbiers (les herbiers poussent à plus de 45 m de fond ?). Enfin bref, il était super motivé, il allait cartonner à l’écouter J . J’étais plutôt sceptique, j’arrêtais pas de le chambrer… Non mais c’est vrai quoi, si il mettait une bouillette goût « nymphe » il aurait peut-être pris un omble chevalier. Je pense que les carpes doivent parfois passer, voir même s’alimenter dans ces profondeurs extrêmes (>40m), mais de la à généraliser…
Les pêcheurs d’ombles prennent bien des gardons si profond parfois, alors pourquoi pas une carpe ? Cette question me taraude toujours, mais j’ai du mal à faire comme lui, à lancer droit devant, à regarder le moulinet se vider pendant 1 minute et à annoncer fièrement, ça y est : ça pêche!
L’année à passée et les carpes des abysses n’ont pas voulue montrer leurs écailles. Faut dire qu’il avait mis la barre haute mon collègue.
Après ces péripéties, je pensais que N allait logiquement reprendre ses pêches dans les étangs environnants, mais pensez vous, il s’entête dans ses défis inaccessibles. Cette année, il à même fait très fort en me promettant une photo d’une carpe d’une rivière avoisinante pour 2007. Dis de cette manière ça parait pas étonnant, mais si vous connaissiez la rivière auquel il veut s’attaquer ça vous semblerait tout de suite plus compromis. Une portion de rivière ou foisonnent vairons, truites, chevesnes et barbeaux, avec pas mal de rapides et des kilomètres linéaires ou la profondeur n’excède souvent pas le mètre et demi. Le genre d’endroit ou même dans mes rêves les plus fous, je ne rêve pas d’écailles. Car malgré ce qu’on m’a souvent dit au bord de l’eau pour moi, il existe des rivières à débit assez important (10 mètres cubes/sec env.) où les carpes sont absentes. Il faut dire que ceux qui m’ont dit ça ne se sont jamais promenées au bord de la rivière qui coule près de chez moi. Rajoutez en plus la fait de pêcher à une canne car première catégorie et vous cernerez mieux l’énorme défi que N s’est fixé.

Voila ce qui risque d'être le futur hot spot de N !
J’éssaierais de vous tenir au courant des exploits de N, au travers d’un prochain article, le pêcheur de carpe au royaume de la truite.
Alors N, si tu me lis, courage! Sur un malentendu, tu peux y prendre une carpe là-bas!
C’est vraiment fou quand j’y repense mais d’un coté, il y croit et rien que ça, c’est beau !
Je me suis fait avoir en beauté ! Et même en regardant de plus près et bien non, je n’arrive pas à démasquer la supercherie !!! Ça fait pourtant 3 mois que je cherche les détails qui devraient frapper, 3 mois à bien contempler 2 photos et à me répéter pathétiquement : je suis aveugle…
Alors qu’es-ce qui me met dans un état comme ça ? C’est les 2 très bon articles de Julien BORIE parus dans les média carpe numéro 72 et 73! Très bon d’abord car, ils sont franchement intéressant techniquement si on lit entre les lignes (surtout le premier), bien que j’avoue que mes poissons à moi quand je les ferre partent systématiquement dans les obstacles, et pas toujours que dans un seul, chaque piquet, souche, roselière, ponton est bon à prendre et elles ne sont bizarrement jamais déboussolées mais ce ne sont pas les même lacs, les mêmes techniques, les même approches, alors il faut comparer ce qui est comparable !
Mais là ou c’est article est surtout très bon c’est dans la manière où il à carrément bluffé tout le monde, moi le premier et dans la manière qu’il a mis pour le faire ! En allant jusqu’à pousser l’ironie de l’indiquer dans le titre du premier article : « comme un poisson dans l’eau »… Et tout le monde n’y a vu que du feu (ou de l’eau). Plus je repense à cet article et plus je me dis que mine de rien, il fallait oser, grossir un poisson avec un logiciel informatique, aux risques et périls d’une notoriété grandissante et d’un article sympathique qui pourrait vite le faire passer pour un adepte de « mytholand », car imaginez une seconde la supercherie dénichée et dévoilée au grand jour? Vous l’imagineriez prôner la farce devant des propos assassins ? Plus d’un n’aurait pas été tendre pendant les 2 mois qui ont séparés les 2 articles ! Et si je l’avais démasqué, je me serais pas gêné, croyez moi!
La partie qui m’a quand même déçu de cet article (car je suis un éternel insatisfait), est qu’il avoue les craintes des pratiques répétitives de ces actions… Jusque la rien d’anormal, vous me direz, ce qui me tracasse c’est qu’il ne parle que des plans d’eau à carpeux. Une fois de plus dans les mags; on en reviens à parler de fric, à croire que ceux qui vont lire les aboutissant de ses pages ne sont que de vulgaires pêcheurs de bassines (c’est le sentiment que j’ai eu!). Car honnêtement un magasine comme média carpe qui donne l’impression de vouloir prôner les milles et unes richesses de notre domaine publique peut-il laisser passer une fin d’article aussi déphasée? Car je vais vous dire honnêtement, ils pourront trafiquer et engraisser autant qu’ils veulent leurs carpes, mes capots seront toujours 100 fois plus valorisant a mes yeux que leurs trophées !
Bon je cherche toujours, et malgré qu’il ait indiqué clairement comment dénicher la supercherie ( la variation des ombres illogiques sur les zones de liaisons entre les mains et le poisson), je cerne toujours quedalle, il peut recommencer quand il veut le gars! Vous voyez quelques chose vous, à part que le poisson a pris 15 kilos ?

La photo est petite mais on voit bien le poisson...

Alors, vous voyez une différence?
Ps: je vous met un liens vers son site qui est très bien fait, si vous avez une heure a perdre, n'hésitez pas, cliquez
On m’a fait remarqué dernièrement que je ne parlais pas assez de sujets techniques, que je ne parlais jamais de mes formules cachées de bouillettes, de mes recettes secrètes de mix… Si je ne vous en parle pas, c’est que je n’en ai tout simplement pas (voila vous connaissez mon secret, heureux ?)!
Bon alors j’ai décidé aujourd’hui de faire un encart à mes principes en vous parlant bouillettes. Je vous préviens, il ne sera pas question d’aditifs aussi imprononçables qu’ils sont cher… Pour moi, avant de vouloir trouver l’appât ultime, qui comblerait les fantasmes des carpistes les plus fou, il est souvent plus utile de dénicher les postes empruntés par les poissons… Un mauvais appât au bon endroit prendra du poisson alors que le contraire est nettement moins sûr!
Un simple grain de maïs, même en single, fera toujours chanter des détecteurs! Mais c’est un autre débat, aujourd’hui je parle bouillette.
Parler bille dans la pêche de la carpe c’est un peu comme parler mécanique en course automobile; c’est vaste!
Ma préférence en matière d'approche d'appât va vers ces gars qui sentent les bouillettes avant de les acheter et qui d’un sourire révélateur affirment : « c’est de la bonne ça »… ou alors le fameux « sent mois ça et dis moi ce que tu en pense. »
Je suis d’ailleurs sûr que des petits malins parmis les grosses marques ont compris ce rituel imbécile auquel certains s’adonnent et boostent leurs appâts avec des parfums spécial carpistes! C’est comme les marques de fringues, si elles veulent vendre des chaussettes pour hommes, faut qu’elles plaisent au dames, car ce sont-elles qui achètent…
Parmi ceux qui me font aussi sourire, ils y aussi ceux qui ont une liste d’ingrédients plus longue que l’article que je vais écrire, et qui un beau jour; comme illuminé revendiquent l’appât aboutit car ils ajouté 40 grammes par kilo de poudre verte nucléaire spéciale gros poisson, enrichie aux oméga 3 et naturellement riche en bicarbonate de tungstène… Le multi paramétrage est vraiment difficile a gérer, c’est comme une équation a plusieurs inconnus, plus ils y a d’inconnus et plus ils faut être prudent et multiplier les systèmes d’équations… Comment on peut résoudre une équation à 20 ingrédients en 3 parties de pêche ?
Celui qui est concepteur de son appât est un peu chimiste, mais c’est un peu comme l’alchimie (transformer le plomb en or) , personne n’a la bonne recette (elle est toujours améliorable pour la pêche), tout le monde en parle et ça fait fantasmer! C’est vrai que c’est envoûtant de changer des paramètres sur une recette et de les tester (en laissant a chaque test une vraie chance) ! Envoûtant car on pourra se rapprocher de la vérité sans jamais l’atteindre…
J’ai très peu joué les chimistes, et mes espoirs dorées sont restés des échecs de plombs…
La seule fois ou j’ai vraiment tenté de faire ma bouillette estampillé « pinshunter », j’ai été vraiment surpris, et j’y pense encore souvent! Ça n’a pas vraiment marché comme je l’avais voulu (autrement les bouillettes « Pinshunter ® » se vendraient comme des petits pains dans le commerce près de chez vous !).
C’est suite à la lecture de Léon sur les appâts et les façons de conditionner les poissons dessus que je me suis lancé dans ce test. Et j’ai même pompé presque mot a mot la recette magique à Léon, tiré d’un vieux carpe magasine. J’ai amorcé pendant 1 mois et demi le poste et ses alentour a raison d’un kilo, 1kg500 tout les 2/3 jours. Je pêchais le poste de temps a autre pendant la campagne d’amorçage mais avec des autres bouillettes(les mêmes que tout les autres carpistes présents).
Et puis est arrivé le moment décisif, celui ou il faut accrocher « sa » bouillette, amoureusement fabriquée (enfin l’amour c’est les premières!Au bout de 10 kilos, on le trouve plus l’amour) à son cheveu.

Cette carpe de 5,4 Kg, a été une des premières d'une très courte série!
La première session a été réussie, même pas mal réussie! 4 départs en 28 heures. Ça avait bien commencé, avec des résultats satisfaisant comparé à une pêche avec des appâts standards sur « mon hot spot » de l’époque! Mais j’ai vite déchanté, car malgré que je continuais à rouler et à amorcer très régulièrement, mes billes maisons ont cumuler les capots à une cadence folle. Le pire est quand, excédé par les journée capot à une époque et à un endroit ou je devais cartonner, j’ai remplacé ma bille maison par une bouillette standard et mes moulinets ont déroulés 2 fois en quelques heures !
Que faut-il en penser mis a part que je suis un mauvais chimiste ? A l’époque, j’avais balancé tout ce qui me restait de bouillettes à la poubelle dès que j’étais rentré de la pêche…
Je ne suis pas en expert en appât mais suis persuadé que l’appât joue un rôle prépondérant dans notre pêche, mais j’ai du mal à me lancer, à savoir sur quel pieds partir, et j’ai surtout perdu le capital confiance après mon essai désastreux!

Cette carpe de 5Kg a été une des dernières de cette très courte série !!!
Mon article appât vous a plus, on en reparle un de ces quatre ?
