J’ai des impressions étranges souvent, comme si j’avais un ticket d’abonnement avec certains poissons, au bout de 5 prises, j’ai une photo gratuite. Un peu comme si j’étais dans un fan club, je reste fidèle.
Pour certains poissons, c’est tout le contraire : je peu pêcher à outrance leur hot spot de prédilection à la période idéale avec un appât favori… jamais je ne leurs caresserait les écailles ! Et comme je suis têtu et qu’on veut toujours ce qu’on n’a pas, je finis toujours dépité.
En connaissant un peu le cheptel présent sur le lac étudié, on remarque vite que ce sont souvent les mêmes poissons qui sortent tout le temps. Autant, il y a une minorité de carpes que l’on pourrait qualifier de fantomatique (dont on est étonné qu’elle soit toujours vivante, en regardant la photo, la précédente datant de 5 années…), autant on peut avec un peu de toupet cibler certains poissons en connaissant ses habitudes, ses plats préférés et ses déplacements selon la saison !
Et puis il y a une troisième catégorie de carpe, la plus rare. Les fidèles, celles que personne ne prend jamais sauf moi et mes amis proches, c’est le cas de la carpe de l’article précédent. Dans le lac ou elle nage, et surtout dans la zone ou elle évolue, elle pourrait croiser le fer d’une bonne dizaine de carpistes différents, tous très assidus au secteur. Seulement voila, elle m’a honoré de sa capture en juin 2004 et a amadoué mon collègue en mai 2006, mais a part nous deux, quedalle, les autres en rêvent encore !
Toute cette approche pour vous dire que ce poisson m’a vraiment déçu ce printemps, alors qu’il abordait une mine superbe quand je l’ai relâché, elle n’était vraiment pas belle à voir à son retour. Le flanc un peu balafré, 2 petits trous sur un opercule, une grosse rondelle sous le ventre et un petit 24 kilos200.

Une rondelle vraiment moche a voir
C’est la première fois que je voyais une rondelle comme ça sur une carpe, de la taille d’une rondelle d’ananas et parfaitement sphérique ! Alors je lance un appel a témoin, vous est-il déjà arrivé de prendre un poisson qui présentait la même blessure ? De quoi cela pourrait-il provenir ?
C’était le début de la période de frai, on pourrait penser à une blessure liée à cette époque, mais je ne crois pas que le fait de se frotter contre les roseaux entraîne la perte de la peau de manière aussi spectaculaire !
En regardant vraiment, ça laisse croire que c’est une marque faite au fer chaud, avec un symbole de rondelle, mais je ne m’imagine pas quelqu’un pêcher une carpe de 25 kilos pour la mutiler en la brûlant au fer vif, la relâcher ensuite en espérant qu’un carpiste la repêche et en parle sur un blog…
Depuis ce printemps, cette carpe réponds au doux nom de : «
Déjà 2 ans que je raconte des balivernes dans le vent sur le net. Déjà 2 ans que vous êtes une vingtaine par jour à les lire ! Et quand je vous pose la question sur vos envies, sur les sujets qui vous interpellent, vous ne répondez… rien ! Ou presque. En plus de 4 mois et près de 1 500 visites vous n’êtes même pas 10 à répondre à cette question !
Finalement tant mieux, je peux vous déblatérer tout ce que je veux, après tout ne venez pas vous plaindre, c’est comme les élections, ceux qui ne votent pas, ne peuvent que se taire ! Et puis de toute façon c’est moi le chef iciJ. Bon j’ai quand même remarqué que vous vouliez voir du monstre et des récits de session, donc je vais exaucer vos vœux. C’est vrai je vous parle toujours de mes pins. Je ne vous parle pas trop des coups où l’aiguille va enlever les toiles d’araignées du haut du cadran du peson….
En 2 ans vous connaissez tout de moi ou presque, mais vous ne savez toujours pas a quel poids culmine mon vénéré record ! Ben dans 3 minutes j’aurais comblé votre carence et vous pourrez retourner vous balader sur le net, repu et apaisé…
Donc la petite histoire se passe du lundi 28 juin au mardi 29 juin 2004. Je sortais juste des épreuves orales finales d’un BTS (2èmechance, j’ai toujours été un cancre à l’école), et les résultats arrivaient le mercredi. Alors quoi de mieux pour détresser (ceux qui me connaissent savent a quel point je suis quelqu’un de stressé…) d’un examen trop bien passé (comme l’année d’avant) que d’aller taquiner les carpettes du coin !
En plus le lac était vraiment méconnaissable, on comptait les départs comme on compte les capots habituellement, c'est-à-dire à la pelle ! Le genre de période ou l’on peux attraper plus de carpes en une nuit qu’en une année ! Mais en élève studieux et appliqué j’avais passé trop de temps derrière mes crayons, mes cannes m’attendaient depuis trop longtemps !
Vu la configuration du poste, sa complexité et la multitude d’obstacles présent, je n’avais jusque la fait que cumuler les déceptions et les capots. Mais ce jour la en arrivant, j’avais comme un pressentiment. J’étais sur que vous l’avez vécu, la sensation que quelque chose va se passer : « on le sent trop bien » ! Ces ressentis m’ont rarement trompé et ce jour la, il m’avait envahi avec une telle intensité…
Les cannes furent vite tendues. 20 mn a peine d’attente et le détecteur émit quelques bips ; la canne se courba et je me retrouvai vite à tirer une vache… Le poisson se bloqua dans un obstacle a proximité et j’aperçus des remous en surface. En caleçon, de l’eau jusqu’au cou, j’avançais doucement, si je pouvais la cueillir sans quelle me voit…
Une fois arrivé à côté de la carpe, ma vision fut divine, elle était laaaarge et looongue ! Une magnifique miroir, presque cuir, que j’estima entre 19 et 22 kilos sur le coup ! De couleur claire, elle n’allais pas être facile à rentrer discrètement dans l’épuisette, bloqué dans son obstacle ! En pleine réflexion, j’observa l’oeil malicieux du poisson qui me regarde… Soudainement un grand CLAC résonna à travers tout le lac. PUT*** mais merde quoi !
Le montage refait, je retendis mes maïs doux à la nage au même endroit, réamorça et retourna sur la berge, démoralisé !
1 h30 a peine d’attente et ce fût ce coups ci la canne du fond, posé près d’une pointe à
Mais le frein serré à bloc, le poisson me faisait avancer de deux pas, puis trois… La traction était extrême… Le combat me sembla vraiment bizarre pour un poisson de cette taille. Soudainement, dans un rush plus fort que les autres, le poisson arriva dans l’obstacle. Deuxième désillusion…
Vous n’imaginez pas la motivation qu’il faut pour retendre sa ligne, pour ne pas tout envoyer CH*** !!! J’avais le moral dans les chaussettes à un point !
Ah les bons pressentiments, on ne voulait plus me reprendre à penser des choses pareilles !
Le montage refait de nouveau, j’observa le lac (la nuit est tombée) en mangeant mes lentilles premier prix d’Auchan. Les récents événements cumulé à la grande qualité gustative de la boite de conserve font que j’avais tout sauf fin…
Il était 23 heures et je pinaillais depuis 1 heure devant mes 3 lentilles qui se couraient après quand un bip plus que suspect m’interpella. La canne se courba (même canne que le premier départ) !
Dès le contact avec la carpe ; le combat était tout l’opposé du poisson précédant ! Tout sauf nerveux. Le poisson cherchait à rejoindre un obstacle mais je le brida assez facilement.
Dès que je tirais le poisson venais, une pensée m’envahi alors : 100% de réussite sur les pins, dès que c’est plus lourd : 100% d’échec ; ahhhh je peut être fier de moi !
Avancé dans l’eau jusqu'à la taille, à
Une minute après le départ, le poisson se présenta devant l’épuisette et je le cueillis au premier passage.
Je ne pris pas la peine de défaire les anses de l’épuisette et de rouler le filet autour.
J’arrivais près de la berge, la canne dans une main et l’épuisette dans l’autre. Il fallait monter trois marches pour arriver au tapis de réception. Au moment de monter la première, tout mon corps suit le mouvement sauf l’épuisette qui ne décolla pas d’un centimètre de l’eau !
J’avais peut-être minimisé la taille de la carpe, le poisson que je pensait de la taille d’une brème était peut être un peu plus lourd, j’avais peut-être pris une carpe finalement…
Je démancha les arceaux, roula le filet autours des bras de l’épuisette, toujours sans regarder ma prise et repris la canne dans la main gauche pour monter les 3 petites marches.
Je posai mon pied sur la première marche et au fur et à mesure j’engageai le mouvement. Mais plus je tentais de monter la marche et plus mon corps se pliait sur le côté droit, le poisson n’avait toujours pas décollé de l’eau d’un centimètre !
Un peu agacé, je posa la canne sur le bord, ouvris le pick-up, saisi les bras d’épuisette a deux mains et souleva le poisson. Mes doigts furent lacérés par le filet et j’étais en train de me résigner : je pourrais pas la soulever complètement comme ça !!! Le poisson n’a toujours pas quitté complètement l’eau !!!!
Au bout d’une minute d’un cinéma des plus burlesque, je regardais enfin le contenu de l’épuisette, la frontale allumé. Une pensée me vint : c’est énnnnooorrrmmmeeee !!!!!
Une miroir très courte mais tellement ronde et large gisait dans mon épuisette !
Un seul moyen de la hisser sur le bord, la prendre comme un sac de patate…. (Je ne sais pas si vous avez déjà porté un sac de patate de
Une fois posée sur le tapis, ma vision fût démente, elle dépasse de tout les côté, elle doit avoisiner le mètre et arborais une bidoche hallucinante.
Beaucoup de personnes seraient, à la place ou j’étais à l’époque, transcendés par la capture…
Au contraire, j’étais des plus calme, je regardais le poisson avec étonnement : c’est quoi cette pêche ! …
Dans 10 minutes je sens que le réveil va sonner et que ce sera l’heure de me réveiller…
Je regardais la nuit étoilée, contemplatif. Je resta au moins 1 minutes, devant le tapis de réception, ne sachant pas quoi penser, pas quoi faire, plus qu’étonné par la taille de la carpe !
En trois années, je n’ai emprunté le téléphone portable à ma mère qu’une fois et c’était cette nuit la. Pourquoi cette nuit la ? Après tout ce n’est pas grave, le plus important c’était de profiter de l’instant présent…
Le poisson mis au sac, je n’avait pas envie de relancer la canne, je m’assis sur le bed-chair, je regardait le lac, la nuit, les lumières au loin, pensif…
Je pris le téléphone à ma mère pour appeler mon collègue de pêche, celui qui, a cause d’un stage n’avait pas pu m’accompagné, celui avec qui j’avais découvert ce poste !
Vous penseriez quoi, si à 23h30, votre pote de pêche vous appelait ? Moi c’est clair, je me dis la, il y a quelque chose qui viens de se passer ! C’est vrai, malgré que je sois une intarissable commère, jamais je n’appellerais quelqu’un à 23h30 pour lui parler de la pluie et du beau temps !
Je me souviens exactement du début de discussion qui s’était engagé :
« -Allo, Thomas
-Hein (tout étonné que le téléphone sonne si tard)
-C’est Vincent
-Ah
-Je viens de prendre une carpe
-Et ?
-Tu vois
Grosse écaille c’était une star de notre étang, un des plus gros poisson qui le peuplait, un poisson qui passait la barre des 20 et qui était très facile a reconnaître : une vrai pizza avec une grosse écaille au milieu de son corps.
Il faut dire que l’on est très imaginatif pour nommer les carpes…
Qu’importe si il doit jeûner, mon collègue sera la a midi pour prendre les photos et admirer le monstre ! Je le remercie 1000 fois au passage.
Le téléphone raccroché, je me résous a retourner à l’eau pour retendre la ligne, et la je m’aperçut que lors du porté du sac de patate, omnibulé par ma prise, j’avais… marché sur ma canne, qui était complètement HS !!!
C’est bizarre, d’habitude j’aurais pesté un bon moment, lassé de mes gaffes a répétition. Mais à cet instant précis, je regardais la canne avec un petit sourire, comme rien ne s’était passé, plus amusé par la vision de
Je rentendis assez vite une autre canne sur le hot spot qui venait de m’offrir « ma » carpe XXL, puis me versa une deuxième boîte de lentille premier prix, en guise de champagne… Mais je n’avais toujours pas faim, pas envie de dormir non plus, juste envie de regarder le lac et de profiter de sa tranquillité.
Le lendemain la carpe accusa tout de même 26 kilos 900 pour

Avec un poisson de cette taille, on ne peut pas tricher ! Il est impossible de tendre les bras
Le lendemain, j’avais deux choses à arroser, un BTS et un monstre !
Je suis sûr que des jours de chance comme ça vous en avez vécu, alors le jour ou il se (re)présente, une seule ligne de conduite est à suivre : faites vous plaisir.

Le bonheur ca se lit souvent au fond des yeux !
Mon prof l’a toujours dit : tout suis un cycle bien précis !
Il y a d’abords une phase de croissance, puis la phase de maturité ou exponentielle et finalement le déclin !

Tout les choses étudiées suivent ce cycle!
En cours c’est vrai que c’était difficile à suivre, mais plus j’y repense, et plus il avait raison… Tout ce que je connais suit cette courbe. Le poids d’une carpe par exemple, elle grossit puis elle stagne pendant quelques années à son poids maximum. A la fin de sa vie, elle maigrit pas mal avant de mourir.
La problématique avec cette courbe c’est de savoir ou l’on se situe exactement, pleine phase de exponentielle ou début de déclin ?
Certes la phase exponentielle est plus ou moins longue, plus ou moins droite selon le phénomène étudié, mais réponds toujours à cette courbe ! Et ce n’est pas valable que pour la pêche. Les sportifs par exemple, progressent avant d’être au top quelques années (avec des saisons plus ou moins bonnes) et finissent par vieillir avec les résultats qui déclinent.
C’est aussi valable pour certains sites internet, regardez LaBouillette. Début 2002, le site démarrait et rencontrait très vite un succès à la hauteur des investissements de l’équipe qui le gérait ! Pendant 2 années, le site cumulait les très bons articles, le site respirait la joie de vivre, l’équipe était solide et unie. Aucun site de pêche à la carpe ne pouvait le concurrencer, tant au niveau technique qu’au niveau éthique ou présentation. Mais en 2004, le site s’est infesté de l’intérieur et depuis il n’est plus que l’ombre de lui-même, les articles sont plus qu’ennuyeux, très peu réactualisé (ou souvent qu’une pâle copie), l’équipe s’est dissoute et complètement désunie. Avec la capacité et le passé du site, certains essaye de prendre la relève, mais 2 ans après un seul commentaire peut émerger : le site végète, comme tué un certain jour de février 2004 ! Le forum n’est plus que le défouloir d’une population irrespectueuse qui fait fuir au plus vite les nouveaux visiteurs.
Par nostalgie, et par respect pour le site qu’il était, je vous donne le lien vers un article qui transpire la passion et la réflexion… Je dois avouer que je me retrouve pleinement dans cet article, et que je n’ai plus eu l’occasion d’en relire avec autant de passion depuis que le « team labouillette » a explosé !

Seul, sous son abri, au milieu de la nuit, avec comme seuls amis... Ses raviolis !
plus qu’une passion : un mode de vie , on en redemande!
Pour lire l'article cliquez la
Il l’ont dit au journal télé : 60% des jeunes de 15 à 25 ans se connectent quotidiennement à MSN. Les heures au téléphone, les nuages de fumées pour prévenir ses amis, le tam-tam de la brousse, tout est renvoyé à l’époque des dinosaures. Vrai révolution, après le téléphone portable, MSN, c’est le moyen nouvelle génération de retrouver sa tribu, de tisser les liens vitaux, d’être entourés de ses amis qu’on a jamais vu ; isolé dans la solitude de la baraque...
Et vu que je suis encore dans la tranche 15-25 pour encore quelques mois, en éternel « MSN addicted », je me connecte régulière voir les 48 contacts qui forment « mon clan » ! J’ai toujours considéré ce moyen de communication comme exceptionnel, partager ses rêves et ses cauchemars, faire vivre en live le vécu d’une session : les joies et les galères. Le moyen d’exprimer son amour à voir le soleil lécher les vagues naissantes d’un coin de paradis perdu au fond d’une roselière hostile… La possibilité de pouvoir échanger sa passion, de pouvoir continuer à brûler la flamme qui scintille au fond de chacun de nous pour longtemps.
En fait j’avais mal considéré la chose, mes potes de ma tribu passent souvent leur temps à me bassiner en me demandant quel matos je possède et ce que je pense de leur futur achat. Défois, ça en devient exaspérant au point que je me déconnecte quand je vois se connecter des victimes de notre belle société de consommation. C’est pas en faisant brûler les billets qu’on va allumer une flamme éternelle. La couleur de la diode est-elle importante au point de monopoliser son attention dessus ?
Je dois l’avouer, le livre de chevet d’une grande partie de mes contacts s’appelle LE CARPISTE ou PACIFIC PECHE.
Sans parler du langage de courtoisie. Rien que la façon d’aborder son contact reflète la personne.
Si la plupart commence par : Salut, ça va ?
Les adolescent introduisent par : lu, asv ? (Ages Sexe Ville pour ceux qui ne suivent pas, j’ai aussi du me faire expliquer ce langage codé.)
Les carpistes eux, brisent le tabou tout de suite : lu, c’est quoi ton record ?
C’est sûrement pour se mettre tout de suite dans le bain, c’est vrai quoi une fois que son pote de tribu a répondu, on peut assez logiquement déballer tout son matos en attaquant par le sacro-saint rod-pod ! (C’est du vécuJ)
Moi qui rêvais de magnifiques histoires et de grandes discutions (un peu comme une fille rêve du prince charmant), je suis tombé de haut.
A se demander ou est passé la passion du fish ? Observer, juger, analyser et répéter ses observations, ça laisse quand même rêveur. Surtout si l’autre est en mesure de porter des objections réfléchies sur le sujet.
Par exemple j’ai réussit a attrapé dans un lac de + 300 Hectares 3 poissons qui pourraient êtres trois sœur jumelles (pas d'allusions svp, c'est voulu) au point que lors de la 2ème capture j’étais sur d’avoir repris la première et lors de la dernière capture je me suis dit : « c’est une des 2e premières » (vous suivez ? je sais c’est compliqué)

7,4 Kg, 74 cm, Mai 2006, la 1ère jumelle
3 poissons identiques sur un lac qui est multi variétal, c’est quand même exceptionnel. Si on rajoute le fait que ces poissons font partie de la minorité de carpes qu’on pourrais classer dans la catégorie « pins », que ce lac est de surcroît très difficile à pêcher, que ces poissons possèdent presque le même rapport taille-poids, qu'elles ont des écailles presques similaires, que je les ai pris en a peine 3 mois sur des postes distant de 1 kilomètre à peine et que l’écart entre la plus grosse et la plus petite est de 300 grammes … Ca laisse quand même rêveur !
7,3 Kg, 68 cm, la 2ème jumelle
Ben oui mais quand j’ai raconté cette histoire on m’a répondu : ah ok lol…
J’ai eu de la chance, on m’a pas demandé avec quelle marque de canne je les ai sorties (faut positiver je sais…).
Moi j’en étais déjà à l’émulsion cérébrale d’avoir piégé 3 sœurs, dans un lac ou la reproduction naturelle ne réussit pas souvent, prendre 3 vraies sœurs dans ces conditions c’est bandant quand même !
7,1 Kg, 69 cm, la dernière jumelle
Mais non, la plupart de mes contacts MSN préfèrent parler de la couleur de la diode !
Alors silvouplaît, je vous en prie cherchez mon MSN (mais cherchez le bien, il est caché !) et venez me réconfortez, racontez moi des histoires palpitantes !
Bon en fait

Ah bon, ya des anglais à la WCC 2006 ?
Cet aparté fait (milles excuse a tout le monde), j’ai lu un article très très intéressant. Non parce que figurez vous qu’on nous bassine avec les nouvelles lois pêches qui veut qu’on signe une jolie petite prune de 22 500 Euros si on pêchait une carpe de + de 60 cm : pour stoppez le trafic, qu’ils disent… Pour protéger la population de carpe actuelle de toute malveillance, pour qu’on puisse contempler pendant des années des mammouths sauter alors qu’on pêche le carpeau…
Et bien en avant première je vous laisse découvrir ce que fait nos institutions pour protéger nos carpes trophées !
Suite à ce que j’ai vécu et vu ce week-end, je place cet article pour vous expliquer ce qu’est la connerie humaine et le non respect de la nature !
Vendredi 08/09 au matin,
Là ce n’a pas été la même ! apparemment, ils auraient prévenu la fédé du gard afin qu’il puisse y faire une pêche électrique mais le souci c’est que le barrage s’est vidé en moins de 2 heures, les fédéraux ont déboulés dans l’après-midi, déjà, tous les silures et amour argentés étaient morts, ils ont réussi à prélever à peu près 2 à 3 poubelles de poissons divers, ensuite, vu qu’ils ne travaillent pas le week end, ils auraient dit à l’organisme qui gère le barrage qu’ils reviendraient le mardi suivant, c’est à dire 4 jours après.
Le samedi matin, voyant ce qui se passait, les pêcheurs locaux on commencé à faire un déplacement de poissons à l’ancienne, c’est à dire poubelle, bateau et épuisette !
Ce rendant compte qu’ils ne s’en sortiraient pas tous seuls, ils ont commencé à prévenir des collègues un peu partout.
Le dimanche matin, un collègue carpiste m’appelle mais vu que j’étais aux champis, je n’ai pas eu le message de suite, une fois redescendu, j’ai son message et de suite, les fadas se téléphonent afin de leur filer un coup de main pour sauver le peu de poissons qui restent encore vivants ? le souci, c’est qu’il y a
Ce qui est le plus hallucinant, c’est que ce barrage est une réserve ornithologique, l’association qui gère le plan d’eau sont censés protéger la faune et la flore de ce site mais apparemment, ils n’ont pas été prévenus de cet acte de vidange.
Résultat des courses : des dizaines de silures entre
Comment réduire à néant un cheptel halieutique extraordinaire de 20 ans d’existence à cause de la connerie humaine, tout est à recommencer là-bas. N'ayant pas mon appareil ce jour là mais d'autres collègues ont fait des photos avec pleins de pêcheurs essayant de sauver du poisson, j'y suis retourné le lendemain et il y avait encore des poissons vivants mais j'ai regardé ce spectacle tout en étant impuissant.
Je suis dégouté d’avoir vu ce phénomène, d’autant qu’on étaient impuissant et je ne souhaite à personne de voir çà, çà fait trop mal.
Signé un gillou très en colère.



