Jeudi 7 février 2008

Bon ok le titre est nul, mais bon j’avais pas d’idée… Pi j’imagine déjà tout de suite ceux que notre ami google va rameuter ici, qui vont croire trouver THE technique pour le salag’, tout ceux qui imaginent déjà trouver THE photo du bloc du salag’ voir tout ceux qui croient qu’ils vont trouver THE bouillette qui leur fera déchaîner les communes folles tout au long de la nuit… Les pauvres, vont vite refermer cette page je pense, d’un coté jm’en fou ça me fera un lecteur de plus, moi qui dis toujours que la quantité attire le lecteur et seule la qualité le retiens, je me mord la queue, une fois de plus…. Pi vous avez pas un vieux jeu de mot vaseux en titre ce coup-ci en plus… 

 

Finalement je l’aime bien ce put*** de lac ! J’y ai jamais pris grand-chose, c’est peut-être ça qui me plait. Quoique,avec ce raisonnement il devrait y avoir pleins de lacs que j’aime bien…   
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Quand j’y repense, début décembre, un vent de « ouf », comme jamais il n’y en a chez moi, jour et nuit, j’en avais les oreilles qui ronronnaient pendant plusieurs jours quand je suis rentré… Par chez moi, le déplacement de masses d’air (le vent quoi…) à lieu quasi uniquement le jour, il ne vente (ça se dit au moins?) presque jamais la nuit. Pourquoi? les micros climats liés à chaque massif montagneux et aux vallées qui sont encastrées à l’intérieur serait l’explication ? Les couches d’air froides, une fois qu’elles ont glissées au fond de la vallées ne bougent plus car plus lourde que l’air chaud ? Moué ça me semble un peu farfelu… N’empêche que tout les lacs du sud, de plaine et d’ailleurs ont des phases ventées super relou ou on à pas qu’a attendre le soir pour aller tendre pépère… Sûrement que le déplacement des masses d’air est beaucoup moins dépendant des macros climats et qu’on suit les tendances générales, car rien ne viens « casser » le relief monotone.    
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Enfin c’est galère les lacs du sud, ça vente tout le temps, ça vente fort, ça vente dans tout les sens…    
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En même temps si je détestait le vent je serais pas allé au salag.    
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Je suis en train d’imaginer tout en tapant sur mon clavier, tout ces mecs qui derrière leurs écrans sont en train de se dire qu’ils en ont rien à foutre de mes déplacement de masses d’air… Non mais c’est vachement important quoi
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Bon bon ok, je vous le dis tout de suite j’ai rien pris au salag’, enfin si , j’ai pris du vent dans la tronche (ok j’arrête de parler du vent). N’empêche qu’à un moment on voulait fuir le vent, car bon, la température de l’eau est passée de 11°C à 8 °C en 2 jours… On a fait trois fois le tour du lac, en pensant bien trouver quelques baies calmes, pensant que le poisson devait peut-être se réfugier sur ces secteurs… Ben au bout de trois tour du lac, on a fini par conclure que non, ça soufflait partout. Pas de baie à l’abri…    
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La dominante générale était d’est à nord/est, dans ces conditions on se dit qu’en pêchant sous une colline d’exposition ouest - nord ouest on sera à l’abri. Et bien non, au Salagou le vent soufflait aussi du sud à ces endroits… Voir d’ouest sur certains secteurs.    
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Alors dans ces conditions de grande pêche, ou on développe des biscottos pour aller au JO d’aviron dès qu’on sort le zodiaque, la problématique deviens intéressante. Mon collègue touche un poisson dans 1 mètre d’eau en plein vent, alors que la température de cette dernière baisse très vite et qu’il n’y a pas de poste abrités…    
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On bouge? On bouge pas ? On va ou ? Pourquoi on irait la bas ? La carpe est la dernière du secteur qui va bientôt se barrer ou la première du nouveau troupeau qui va bientôt arriver ?   
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Pourquoi une carpe bouffe ici dans si peu d’eau alors que la température est en chute libre?   
 

Pourquoi il y en aurait pas d’autres ?  
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Les décisions sont quand même parfois assez complexes. On prends le risque de bouger, de tenter de rien prendre… On sait le poste et le rendement qu’on perds, on sait pas celui qu’on gagne…   

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Une commune de 14,5 Kilos, prise en plein vent et en plein hivers au Salagou
  

C’est toujours facile dans les bouquins de parler de décisions gagnante, de bon changement de secteur. Mais en vrai, combien de fois on se plante ? Combien de fois on aurait mieux fait de rester sur place, parce qu’on a pris une grosse taule sur le nouveau poste…
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Si je retourne au Salagou en décembre, je serais fort de cet enseignement, il y a du poisson à prendre en plein vent de face, peut-être pas bcp, mais je saurais aussi que certains postes sont à éviter…
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Et puis vivement qu’il relâchent bcp bcp de carpes au salag, marre de faire capot quoi… 
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J’ai lu sur ce site internet qu’il vont introduire des miroirs à fort potentiel de croissance pour recréer la population originelle du lac. Je ne rentrerais pas dans le débat de la population actuelle du Salagou et de ce qu’elle doit devenir! Je n’ai pas pêché ou pris assez de carpes la bas pour juger mais je comprends celui qui vient uniquement pour pêcher des communes naturelles du salag’ ou de celui qui ne cracherait pas contre une grasse miroir de temps en temps mais il y a quelque chose qui me chagrine! On est obligé de nos jours, et ce malgré qu’on paye une fortune des cartes de pêche, de payer nos réempoissonnements ?
    
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Si il est prouvé que la population de miroir a vraiment décliné et qu’il est utile d’en lâcher, et-ce normal que nous devions le faire à nos propres frais? On ne paye pas une carte de pêche pour permettre à une association de gérer l’équilibre du milieu naturel ? 




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Au final le Salagou ça reste des communes et beaucoup de vent? Novateur non ?

 

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